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07-09-2010
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Culture
Les croix Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

De nombreuses croix jalonnent la commune de Saint-Hilaire, petit inventaire en images...

 

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Les sentiers Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

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Sentier thématique :  un sentier balisé longe la boucle de l'Isère et vous propose de découvir les lavoirs de Saint-Hilaire du Rosier... Il permet de rejoindre La Sône à Saint-Lattier.

 

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Départ : parking des bords de l'Isère, à La Sône . Prendre la direction de Saint-Hilaire Gare et passer par les lieux dits les Arriberts, le Sibert, Palas (lavoir) le Creux (lavoir en contrebas du sentier) et Combe Basse. L'itinéraire suit un très joli sentier le long des berges de l'Isère. A l'entrée de Saint-Hilaire Gare, un observatoire permet une vue magnifique sur la confluence Isère Bourne et sur les berges rocheurses couleur ocre. 

Poursuivre le sentier surplombant l'Isère où se situent les lavoirs de Machefer et des Coeurs pour attendre l'église de Saint-Lattier

 

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La nouvelle carte des sentiers du Pays de Saint-Marcellin :

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Plus grande, plus lisible, encore plus belle, c'est la nouvelle carte des sentiers du Pays de Saint-Marcellin.

Elle contient tout ce que l'on peut faire à pied ou en vélo sur les 230 km de sentiers : le tour du Pays, les sept sentiers à thème, mais aussi des petites et grandes boucles à côté de chez soi. Indispensable pour toutes vos balades sur le Pays.

En vente 4€ dans les offices de tourisme de Saint-Antoine l'Abbaye et Saint-Marcellin

 

 

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Quelques liens pour aller plus loin :

>>> Rubrique tourisme du Pays Sud Grésivaudan

>>> Les sentiers thématiques du Pays Sud Grésivaudan

>>> Fédération française de la randonnée pour tout savoir sur le balisage des sentiers

 
La bibliothèque Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

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Le bibliothèque de Saint-Hilaire du Rosier dispose d'un fonds de 3800 livres, d'un poste Internet grand public, de CDRoms etc... Elle fait partie du réseau des bibliothèques du Sud Grésivandan. Fermeture estivale du 1er au 15 août 2010.

Lire la suite...
 
La croisée des chemins Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

pont.jpg Contournée à l'Est par l'Isère et la voie ferrée, traversée à l'Ouest par la RN 92 et par l'autoroute, la Commune reste un lieu de passage et de halte.

St Hilaire s'enracine dans un passé tissé de liens avec les Communes voisines.

C'est Saint Antoine dont les abbés résidaient au Château de Balan, c'est Saint Bonnet de Chavagne dont le seigneur de l'Arthaudière avait le privilège de prélever l'impôt, c'est Saint Lattier intéressé à la gestion du bac franchissant l'Isère au port du Perier et c'est aussi La Sône qui jusqu'en 1793 prêtait son nom à la Commune appelée Saint Hilaire de La Sône.

Un décrêt de la Convention Nationale autorisa Saint Hilaire à porter le nom de Saint-Hilaire-du-Rosier « attendu que les habitants appellent l'arbre de la liberté, le rosier. »

voie_ferree.jpg Et depuis la fin du XIX ème siècle, Saint Hilaire est liée aux Communes du Royans et à tout le secteur du Bas Grésivaudan ; c'est un véritable essor industriel qu'elle va connaître avec la venue du train et la création de la gare de marchandises à l'usage industriels et des commerçants. C'est toujours dans ce quartier prospère que sont aujourd'hui implantées les entreprises de la Commune, même si depuis 1992, à la suite des travaux autoroutiers, au lieu-dit « Le Savey », une zone de 12 hectares a été dégagée en vue de la création d'une future zone d'activités.

eglise_tabac.jpgMais Saint Hilaire du Rosier c'est aussi une vaste plaine agricole aux cultures variées : céréales, tabac, noyers, cerisiers.

Une tradition rurale et une agriculture moderne qui cherche à se diversifier : le Kirsh fabriqué avec la cerise « ratafia » a acquis une notoriété qui dépasse largement les limites du Canton.

Aujourd'hui Saint Hilaire du Rosier fait partie intégrante de la Communauté de Communes du pays de Saint Marcellin et l'on souhaite que cela aura une incidence sur son développement économique futur.

Les habitants de Saint Hilaire, fortement attachés à l'héritage du passé sont désireux de conserver un équilibre harmonieux entre la tradition rurale et le développement des entreprises.

 
 
Le Périer Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

La maison forte du Périer, plusieurs fois remaniée au cours des siècles, ne présente actuellement que peu d'intérêt archéologique et aucun caractère architectural nettement marqué, à l'exception d'une tour carrée percée de quelques fenêtres à meneaux, et contenant un assez bel escalier de pierre, auquel on peut assigner comme date de construction la fin du XV e ou le début du XVI e siècle. Les voutes de la cuisine attestent également l'ancienneté du bâtiment qui fut sensiblement remanié aux XVIII e et XIX e siècles.

points.gif Origine et ancienneté du  nom

Dans tous les actes anciens, la partie supérieure du Périer, située sur un sol pierreux, est nommée del Perer, Prerii, et la partie inférieure, alors couverte de bois, est nommée Chaussoneria (Chausonera) par rapport aux fours à chaux qui formaient, avant les défrichements, presque tous les revenus du terroir.

Dans un acte de 1164 du Cartulaire de Saint Paul les Romans, il est mentionné que Lantelme de Leives donne aux hospitaliers le champ « del Perer ».

En 1263  (d'après Probus), le mistral du Dauphin, Juvenis Latro possédait la maison du Périer et les terres de Fontaine-Froide et de Larnage. La famille Chosson du Colombier qui, jusqu'au début du XIX e siècle occupera le Périer, fait remonter à ce mistral, son origine.

Les membres de cette famille honorable, certainement originaire de Saint Lattier et de Saint Hilaire, remplirent les fonctions de notaires delphinaux et de vi-châtelains, avant de s'élever à la noblesse par des charges au Parlement.

 
L'église Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

eglise_sg.jpgL'ancienne église paroissiale, déjà considérée comme vétuste et trop petite en 1791, a été remplacée par une vaste construction de style néogothique, consacrée en 1872.

Des trois cloches qui existaient jadis, une seule, datant du XV è siècle, subsiste.

Les deux autres qui étaient « en surnombre, ont été enlevées le 23 Pluviose  an II et transportées à Saint Marcellin pour y être fondues ».

Il y a quelques années, a été retrouvé dans le clocher, un tableau jadis signalé par Advielle comme apporté de Balan par l'Abbé Navarre au moment de la révolution.

C'est une copie ancienne d'un tableau de Véronèse qui représente la Cène, il a été replacé dans l'Eglise.

 
La maison forte de Balan Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

balan.jpgMalgré les partages, les destructions et son utilisation comme grange ou comme séchoir à tabac, il reste de Balan une tour d'escalier du XV e siècle, un corps de bâtiment dont une des salles contient d'intéressantes fresques du XVI e siècle et une entrée monumentale où l'on distingue encore les armes martelées des abbés de Saint Antoine.

Dès 1482, les Antonins vont faire devenir une annexe de l'abbaye, louée (on disait arrentée) à différents dignitaires de l'Ordre jusqu'au début du XVII e siècle.

balan_porte.jpg Les abbés de Saint-Antoine, vont, de 1624 à 1687, réparer d'abord les dégâts commis par les protestants, puis transformer Balan en une maison de plaisance à leur usage.

Elle sera embellie, au XVIII e siècle.

C'est là que viendront se réfugier Jean-Marie Navarre, dernier abbé de Saint Antoine et ses frères, prêtres insermentés comme lui. Ils seront arrêtés à Balan, le 28 Avril 1793, et conduits à Grenoble, où ils seront incarcérés près de deux ans.

Balan restera, jusqu'à nos jours une propriété privée.