07-09-2010
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Sur l'agenda |
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Samedi 4 septembre, dimanche 5 septembre, samedi 11 septembre et dimanche 12 septembre de 10h à 19h. Vernissage : vendredi 3 septembre à 19h. Des modèles et des photographes, au château de l’Arthaudière à Saint-Bonnet de CHavagne, salle d’exposition.
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A partir de septembre 2010, les comités de lecture auront lieu tous les deux mois. Les prochaines dates à noter dans les agendas :
- 13 Septembre 2010
- 08 novembre 2010
- 10 janvier 2011
- 14 mars 2011
- 09 mai 2011
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Samedi 11 septembre à la salle des fêtes du Village, challenge Sylvain Giraud.
Contact :
Henri GIRAUD : 04 76 64 53 42
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Dimanche 12 septembre à 17h, Concert de musique classique et baroque à l'église de Saint-Hilaire du Rosier. Au programme : Bach et Mozart avec le Trio Stentato.
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Samedi 18 septembre : première friperie organisée par l'association coud'pouce.
Contact : Florence FERDONNET 04 76 36 14 54 - Courriel :
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Culture
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De nombreuses croix jalonnent la commune de Saint-Hilaire, petit inventaire en images...
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Sentier thématique : un sentier balisé longe la boucle de l'Isère et vous propose de découvir les lavoirs de Saint-Hilaire du Rosier... Il permet de rejoindre La Sône à Saint-Lattier.
Départ : parking des bords de l'Isère, à La Sône . Prendre la direction de Saint-Hilaire Gare et passer par les lieux dits les Arriberts, le Sibert, Palas (lavoir) le Creux (lavoir en contrebas du sentier) et Combe Basse. L'itinéraire suit un très joli sentier le long des berges de l'Isère. A l'entrée de Saint-Hilaire Gare, un observatoire permet une vue magnifique sur la confluence Isère Bourne et sur les berges rocheurses couleur ocre.
Poursuivre le sentier surplombant l'Isère où se situent les lavoirs de Machefer et des Coeurs pour attendre l'église de Saint-Lattier.
La nouvelle carte des sentiers du Pays de Saint-Marcellin :
Plus grande, plus lisible, encore plus belle, c'est la nouvelle carte des sentiers du Pays de Saint-Marcellin.
Elle
contient tout ce que l'on peut faire à pied ou en vélo sur les 230 km
de sentiers : le tour du Pays, les sept sentiers à thème, mais aussi
des petites et grandes boucles à côté de chez soi. Indispensable pour
toutes vos balades sur le Pays.
>>> Rubrique tourisme du Pays Sud Grésivaudan
>>> Les sentiers thématiques du Pays Sud Grésivaudan
>>> Fédération française de la randonnée pour tout savoir sur le balisage des sentiers
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Contournée
à l'Est par l'Isère et la voie ferrée, traversée à l'Ouest par la RN 92
et par l'autoroute, la Commune reste un lieu de passage et de halte.
St Hilaire s'enracine dans un passé tissé de liens avec les Communes voisines.
C'est
Saint Antoine dont les abbés résidaient au Château de Balan, c'est
Saint Bonnet de Chavagne dont le seigneur de l'Arthaudière avait le
privilège de prélever l'impôt, c'est Saint Lattier intéressé à la
gestion du bac franchissant l'Isère au port du Perier et c'est aussi La
Sône qui jusqu'en 1793 prêtait son nom à la Commune appelée Saint
Hilaire de La Sône.
Un décrêt de la
Convention Nationale autorisa Saint Hilaire à porter le nom de
Saint-Hilaire-du-Rosier « attendu que les habitants appellent l'arbre
de la liberté, le rosier. »
Et depuis la fin
du XIX ème siècle, Saint Hilaire est liée aux Communes du Royans et à
tout le secteur du Bas Grésivaudan ; c'est un véritable essor
industriel qu'elle va connaître avec la venue du train et la création
de la gare de marchandises à l'usage industriels et des commerçants.
C'est toujours dans ce quartier prospère que sont aujourd'hui
implantées les entreprises de la Commune, même si depuis 1992, à la
suite des travaux autoroutiers, au lieu-dit « Le Savey », une zone de
12 hectares a été dégagée en vue de la création d'une future zone
d'activités.
Mais Saint Hilaire du Rosier c'est aussi une vaste plaine agricole aux cultures variées : céréales, tabac, noyers, cerisiers.
Une
tradition rurale et une agriculture moderne qui cherche à se
diversifier : le Kirsh fabriqué avec la cerise « ratafia » a acquis une
notoriété qui dépasse largement les limites du Canton.
Aujourd'hui
Saint Hilaire du Rosier fait partie intégrante de la Communauté de
Communes du pays de Saint Marcellin et l'on souhaite que cela aura une
incidence sur son développement économique futur.
Les
habitants de Saint Hilaire, fortement attachés à l'héritage du passé
sont désireux de conserver un équilibre harmonieux entre la tradition
rurale et le développement des entreprises.
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La maison forte du Périer, plusieurs fois
remaniée au cours des siècles, ne présente actuellement que peu
d'intérêt archéologique et aucun caractère architectural nettement
marqué, à l'exception d'une tour carrée percée de quelques fenêtres à
meneaux, et contenant un assez bel escalier de pierre, auquel on peut
assigner comme date de construction la fin du XV e ou le début du XVI e
siècle. Les voutes de la cuisine attestent également l'ancienneté du
bâtiment qui fut sensiblement remanié aux XVIII e et XIX e siècles.
Origine et ancienneté du nom
Dans
tous les actes anciens, la partie supérieure du Périer, située sur un
sol pierreux, est nommée del Perer, Prerii, et la partie inférieure,
alors couverte de bois, est nommée Chaussoneria (Chausonera) par rapport aux fours à chaux qui formaient, avant les défrichements, presque tous les revenus du terroir.
Dans
un acte de 1164 du Cartulaire de Saint Paul les Romans, il est
mentionné que Lantelme de Leives donne aux hospitaliers le champ « del
Perer ».
En 1263 (d'après Probus), le
mistral du Dauphin, Juvenis Latro possédait la maison du Périer et les
terres de Fontaine-Froide et de Larnage. La famille Chosson du
Colombier qui, jusqu'au début du XIX e siècle occupera le Périer, fait
remonter à ce mistral, son origine.
Les
membres de cette famille honorable, certainement originaire de Saint
Lattier et de Saint Hilaire, remplirent les fonctions de notaires
delphinaux et de vi-châtelains, avant de s'élever à la noblesse par des
charges au Parlement.
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L'ancienne église paroissiale, déjà considérée
comme vétuste et trop petite en 1791, a été remplacée par une vaste
construction de style néogothique, consacrée en 1872.
Des trois cloches qui existaient jadis, une seule, datant du XV è siècle, subsiste.
Les
deux autres qui étaient « en surnombre, ont été enlevées le 23
Pluviose an II et transportées à Saint Marcellin pour y être fondues ».
Il
y a quelques années, a été retrouvé dans le clocher, un tableau jadis
signalé par Advielle comme apporté de Balan par l'Abbé Navarre au
moment de la révolution.
C'est une copie ancienne d'un tableau de Véronèse qui représente la Cène, il a été replacé dans l'Eglise.
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Malgré les partages, les destructions et son
utilisation comme grange ou comme séchoir à tabac, il reste de Balan
une tour d'escalier du XV e siècle, un corps de bâtiment dont une des
salles contient d'intéressantes fresques du XVI e siècle et une entrée
monumentale où l'on distingue encore les armes martelées des abbés de
Saint Antoine.
Dès 1482, les Antonins vont
faire devenir une annexe de l'abbaye, louée (on disait arrentée) à
différents dignitaires de l'Ordre jusqu'au début du XVII e siècle.
Les
abbés de Saint-Antoine, vont, de 1624 à 1687, réparer d'abord les
dégâts commis par les protestants, puis transformer Balan en une maison
de plaisance à leur usage.
Elle sera embellie, au XVIII e siècle.
C'est
là que viendront se réfugier Jean-Marie Navarre, dernier abbé de Saint
Antoine et ses frères, prêtres insermentés comme lui. Ils seront
arrêtés à Balan, le 28 Avril 1793, et conduits à Grenoble, où ils
seront incarcérés près de deux ans.
Balan restera, jusqu'à nos jours une propriété privée.
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